sculté

•décembre 1, 2008 • 2 commentaires

comme une pâte brut de décoffrage

j’arrive dans un monde que je ne connais pas

un peu perdue je doit bien l’avouer

un style de vie cadré et carré

ma pauvre pâte essaye de se détendre

chose difficile quand on à l’habitude d’être autrement

se plier, s’exercer, faire des erreurs

un manque d’expérience certain

de ma petite tranche d’age

Ne jamais être parfaite

Ne jamais être comme on le voudrais

ma pauvre petite pâte un peu trop jeune

pleure de ne pas arriver à se modeler

un jouet qui dit oui oui oui

et puis qui dit non une fois

et le refus de la pâte encore un peu dur

se vois comme une inflexibilité dérangeante

oui je suis déconseillable, infréquentable

un peu difficile à modeler

à sa façon..

j’en suis désoler ou pas

Je ne suis pas comme tout le monde le voudrais

Je suis pas tout le temps bonne à montrer, à gouter

Mais je suis comme ça avec ma difficulté à trouver mon équilibre

dans se monde nouveau

ou je doit être

femme et homme

jeune et moins jeune

expérimenté et débutante

lâcher et peser mes mots

ordinaire et extraordinaire

prête à être modeler comme une pâte

pour ressembler à quelqu’un que je voudrais être et pas être

mais surtout que l’on voudrais que je soit !

Audrey

4iurrl0a

ps :

La pâte à modeler est un matériau malléable autrefois fait de terre glaise, utilisé par les sculpteurs, qui à l’avantage pour ces derniers de durcir. Pour des esquisses, pour l’utilisation par les enfants ou plus récemment, pour du travail en animation, il convient d’avoir un matériau qui ne durcit pas définitivement, elle a donc naturellement évolué pour des matériaux plus consistants et maléables

•novembre 2, 2008 • 3 commentaires
I can feel it coming in the air tonight, Oh Lord
I’ve been waiting for this moment, all my life, Oh Lord
Can you feel it coming in the air tonight, Oh Lord, Oh Lord

Well, if you told me you were drowning
I would not lend a hand
I’ve seen your face before my friend
But I don’t know if you know who I am
Well, I was there and I saw what you did
I saw it with my own two eyes
So you can wipe off the grin, I know where you’ve been
It’s all been a pack of lies

And I can feel it corning in the air tonight, Oh Lord
I’ve been waiting for this moment for all my life, Oh Lord
I can feel it in the air tonight, Oh Lord, Oh Lord
And I’ve been waiting for this moment all my life, Oh Lord, Oh Lord

Well I remember, I remember don’t worry
How could I ever forget, its the first time the last time we ever met
But I know the reason why you keep your silence up, no you don’t fool me
The hurt doesn’t show but the pain still grows
It’s no stranger to you or me

P.collins

Contrepoint

•septembre 25, 2008 • Laisser un commentaire

brut d’abricot

entier d’amer et de sucré

ni tout, ni rien

tiens et jette

m’inspire et me doute

me retient et me pousse

me dit envie

oui et non

tu pourras lui dire tout ça

tu pourras lui dire

que je sais plus ou je dors

qu’elle manquais à mes rêves

que je pourrais trouver mon café meilleur que ceux d’avant

que je ne suis plus sure

plus sure de dormir sans elle

dit lui aussi que je voudrais rester

oublis pas de lui dire que je ne veux pas partir

quand tu la verras

dit lui que j’oublie plus vite mes cauchemars

dit lui aussi de ne pas croire au hasard

tu ferais ça pour moi ?

demande lui en quoi elle crois?

demande lui si elle pourrais croire encore

encore un fois peut être

les choses me paraissent si petites aujourd’hui

et d’autres paraissent plus claire, moins complexe

comme un essentiel innatendue

borné, têtue, écorché un peu péchu

dit lui que je n’ai pas de formule magique

mais peut être qu’

on pourrais faire un mélange un peu spéciale

un mélange de deux composants différents

un peu borderline et multidimentionnel ….

to know to be

•septembre 15, 2008 • Laisser un commentaire

je pourrais de faire une chanson

ça seras plus beau qu’à la radio

il y auras des mots qui n’existent pas

des couplets que toi seule tu comprendras

je sais pas, se que je  dirais

je sais pas si ça pourrais te plaire

il n’y auras peut être rien d’aussi esquis

dans feuille gribouillé de whisky

j’ai un peu de mal à faire rimé

un peu de mal à trouvé

à faire s’additionner les mots

comme un système d’inéquation

j’trouve pas mes inconnues

mais peut importe j’apprendrais à chercher encore

à m’étonner de rien

rester ici ou dehors

l’essentiel c’est de solutionner

et contrôler ce bordel

savons nous vraiment se que nous faisons

Ou sommes nous gouverné par des choses qui nous choquent!

Tu y crois toi?
La magie des rencontres,
Et la peur de mourir,
Doit y avoir autre chose.

j’ose plus très bien pensé, rembobiné, le film de la soirée

M’imaginer regarder sans voir, non réceptive involontaire

Je sais plus si nous sommes le jour, le soir, la nuit,

partie tronqué

que j’ai jOué,

les dés pipés

que j’ai lancé

ykk

subterfuge

•juillet 16, 2008 • Laisser un commentaire

Tu y crois toi?
La magie des rencontres,
Et la peur de mourir,
Doit y avoir autre chose.
Tu y crois toi? Les enfants de l’amour?
Moi putain j’ai du mal,
Doit y avoir autre chose
Tu sais bien quoi?
L’ivresse et puis la fête,
Tu sais bien quoi?
La paresse et la chair.
Et l’envie de se perdre
Dans les nuits l’un dans l’autre
Peut-être que j’y ais cru.
Je sais plus. Tu y crois toi,
À tout ce qu’on te raconte,
Qu’on laisse crever nos vieux
Pour que tout aille mieux?
Parce qu’on est égoïste
Qu’il suffirait d’aimer,
Et de se consumer ;
Mais qu’aimer de travers
Peut mener en enfer!
Tu sais bien quoi!
L’ivresse et les vertiges!
Tu la connais toi,
La caresse et la guerre.

Et l’envie de s’y perdre
Dans les bras l’un dans l’autre,
Peut-être que j’y ai cru.
Je sais plus,

Y a la tune et la gloire
Et l’odeur des charniers!
Le devoir de mémoire
Les prénoms oubliés ;
La culture des racines,
L’art et la religion,
Le bonheur des familles,
Et la fragilité!

Me dis pas toi
Que vivre fatigue,
Qu’on fait que s’évader,
Doit y avoir autre chose.

Non, me dis pas toi
Que vivre fatigue
Qu’on fait que passer,
Doit y’avoir autre chose.

damier Saez

happy day

•juin 18, 2008 • 2 commentaires

Et bien et bien, j’ouvre les yeux se matin,
Je devine un rayon de lumière très claire entre les rainures de mes volets,
Tiens le soleil.. et Bien tu t’es fais plutôt rare toi,
t’es pas gêné d’arriver comme ça s’en prévenir hein?
T’étais ou tout se temps ou j’aurais aimer te voir,
ou j’aurais voulu m’enduire de crème solaire, rien que pour toi.
C’est pas grave t’es pardonner pour cette fois de tes absences injustifiés.
Aujourd’hui je suis heureuse d’être aujourd’hui.
Tout se met en place doucement ou un peu vite je sais pas très bien.
J’ai entre les mains mon courrier de la préfecture un courrier noté avec écris en gros dessus
le mot ” ADMIS” j’ai aussi entre les mains mon RDV chez monsieur docteur agréer.
L’enveloppe ou je joint mes papiers divers et variés se grossi, je vais pourvoir demander ma licence d’autorisation d’enseigner. Et me faire une nouvelle identité sur un prochain CV.
Puisqu’il fais beau et presque chaud aujourd’hui à 9h40 du mat, un café en terrasse direction vieux Lyon m’attend.

truth ! !

•mai 27, 2008 • Un commentaire

Si j’avais des vérités à dire, je sais pas ou je commencerais,
je sais pas non plus d’après le commun des mortels toutes les vérité ne sont pas bonnes à dire..
et bien et bien …
je peux commencer déjà par y réfléchir.. vous dire des trucs plus ou moins important.
je doit avouer que j’écoute I Feel Good quand je suis seule le plus souvent
Que je suis abonné à Tortue Action depuis 2 ans
Que je me gratte les oreilles avec la clefs de mon appart parfois
Qu’il m’arrive de cacher des choses pour ne pas blesser
Que certaines personnes m’exaspèrent au possible en ce moment mais ça encore ..
Que certaines anciennes connaissances ressurgissent après 10 ans et me ré étale d’anciens projets obsolètes
Que d’inspiration parfois j’imagine des trucs, des évènements improbables (je ne citerais pas d’exp)
Des vérités en veux tu en voilas ..
Que je ne sait pas si j’arrive à aimer ce qu’on me donne
Que la plupart du temps je prend
Que j’ai peu de scrupule, et madame culpabilité ma rarement croisé
Qu’en vérité je dois être presque la fille la plus culotté du monde mais que j’arrive à le caché de temps en temps
Des vérités, des vérités heuu A oui j’ai aussi quelques fantasmes peut être hors du commun je pense. mais ça encore …
Haaa oui je me suis découvert boulimique sur les bords, je sais pas c’est nouveau de quelques mois
Si vous voulez des vérités sur des dossiers cachés.. j’ai plus grand chose à dissimulé..
Vous savez que je mène double à triple vie de temps en temps et que celles ci restent très épuisantes.
Qu’il y à quelques temps je ne voulais pas partir d’ici et qu’aujourd’hui on pourrais bien m’envoyer à l’autre bout du monde que je diras pas non .
Des vérités…
J’adore jouer au Scrabbles le soir, que je déjeune en petite culotte, et qu’il y à 2 semaines j’ai regardé la star Ac
voila je continuerais probablement ce joli post plus tard, en attendant j’ai bien d’autre chose à faire..

A rush of panik

•mai 1, 2008 • Un commentaire

ces derniers jours,
une vie à 200 à l’heure.
une certitude c’est qu’elle me vas plutôt bien,
Sur le fil encore une fois,
une extrême limite…
i like it
j’ai plus le temps..
je roule encore..
des soirées atypiques
des mots violent et doux,
des verres.. des vers…
des clichés hors du commun
qui resterons jusqu’à l’oublie.
bienvenue sur l’autoroute
des perturbations, mal indiqué
c’est le bordel
comment on peut aimer ça?

this is only a game !

ykk

evidence

•mai 1, 2008 • Un commentaire

You have eyes that
Lead me on
And a body that
Shows me death
Your lips look like they were made
For something else but
They just suck my breath
I want your pain
To taste why you’re ashamed
And I know you’re not just
what you say to me
And I’m not the only
moment you’re made of
You’re so sudden and sweet
All legs, knuckle, knees
Head’s blown clean off
Your mouth’s paid off
Fuck me ’til we know it’s unsafe
And we’ll paint
Over the evidence
I want you wanting me
I want what I see in your eyes
So give me something to be scared of
Don’t give me something to satisfy
You’re so sudden and sweet

M.M

Abondance

•avril 6, 2008 • Laisser un commentaire

“j’ose plus très bien pensé, rembobiné, le film de la soirée
M’imaginer regarder sans voir, non réceptive involontaire
de Tes yeux messagés d’un incroyable boulevard de “reste”
Je sais plus si nous sommes le jour, le soir, la nuit,
Je sais ou je peux trouver se qui ne vas pas, ou se qui devrais aller
Pour un récit hurler en silence se soir
Tes mots me coupent, me traversent, me mangent, me brulent,
comme si en face de moi je recevais un miroir très claire
qui me renvois une haine, un souffle, un palpitant éclaté.
En pleine iris… ma grenade m’oppresse soudainement,”
Est il permis aujourd’hui d’oublier?
m’est il autorisé de prendre encore?
J’aimerais souhaiter.. d’être , de te donner se qu’il est interdit
Qui interdit, que ma gueule imagine aujourd’hui
pour un paraitre, je suis inoffensive, et je désir,
que mon habit de nature puisse bruler le tient.

audrey